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Branches et Divisions

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Nerazim Pal'xā
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Branches et Divisions

Message par Nerazim Pal'xā le Sam 12 Mar - 7:18

BRANCHES ET DIVISIONS


Dans de nombreux habitats, les élites hyperaugmentées dirigent les masses de la transhumanité, coincées dans des morphes bas de gamme aux augmentations minimales, et même des infomorphes occupant des morphes de location.

Mais d’autres options existent dans le système solaire.

La transhumanité s’est scindée en une grande variété de sous-cultures, dont certaines se fondent sur la capacité des individus à choisir leur morphe.

Ces distinctions s’expliquent quelquefois par l’obligation de s’adapter à l’environnement difficile de certains habitats.

Beaucoup d’environnements insolites imposent aussi à leurs occupants un choix limité de morphes, comme pour les aquanautes peuplant les eaux d’Europe, les oxydés de Mars, ou encore les bondisseurs, ces morphes adaptés à la microgravité que l’on trouve dans les habitats peu coûteux ne profitant pas de gravité.

Cela dit, il arrive que ces divisions soient idéologiques par nature, comme c’est le cas avec la montée de groupes tels que les ultimistes ou ces communautés de surévolués séparatistes qui cherchent à se définir un espace en propre isolé des cultures humaines.

Il existe des douzaines de morphes spécialisés et plus encore d’habitats et autres colonies occupés largement ou exclusivement par des individus utilisant un unique type de morphe ou une gamme limitée de morphes spécialisés.

Dans la Ceinture d’astéroïdes, et dans les anneaux et lunes mineures de Saturne, on trouve plus d’une centaine d’habitats qui ne sont pas en rotation et comptent des zones entières sous gravité zéro ou presque. Leurs occupants utilisent habituellement des morphes de bondisseurs ou de novacrabes ainsi que quelques morphes synthétiques et autres cosses.

Un grand nombre d’autres habitats se distinguent aussi à leur propre manière.

On compte parmi eux ceux dont les résidents permanents sont tous des surévolués occupant une des nombreuses variétés de morphes transgéniques, comme les octomorphes ou les morphes néo-aviens.

D’autres habitats ne sont ouverts qu’à ceux qui se présentent avec des morphes améliorés tels que les exaltés ou les mentats.

Il existe même des habitats où tous les résidents se doivent d’occuper des morphes clones parfaitement semblables.

Dans presque tous ces habitats, les habitants sont libres d’ajouter à leur morphe les augmentations qu’ils souhaitent, quand certains autres interdisent tout changement d’apparence extérieur : les personnes en infraction étant contraintes à quitter les lieux si elles refusent d’annuler leurs modifications.

D’autres habitats font le choix d’en finir avec la double nécessité de soutenir la vie et la gravité.

Dans ces endroits, tous les habitants sont des infomorphes qui occupent leur propre corps synthétique ou, dans quelques cas rares et extravagants, qui vivent le plus clair de leur existence au sein des ordinateurs centraux de l’habitat.

Quand il leur est nécessaire d’interagir avec le monde physique, ces infomorphes sont libres d’utiliser un des nombreux synthomorphes que l’habitat possède et que les résidents se partagent.

Bien que beaucoup les voient comme des mondes excentriques et que les bioconservateurs y réagissent de manière horrifiée, ces habitats uniquement peuplés de synthomorphes ou d’infomorphes sont parmi les moins coûteux à construire et à entretenir, et ils représentent pour les groupes de réfugiés infomorphes de la Terre un moyen peu coûteux d’obtenir leur indépendance.

Parce que les individus qui optent pour ce mode de vie ont souvent passé une décennie et plus en tant qu’infomorphes, cette option leur apparaît souvent comme familière et à de multiples niveaux plus confortable que l’occupation d’un morphe vivant.

À mesure que le souvenir de la Terre s’éloigne dans la mémoire collective de la transhumanité, les traditions et normes sociales d’autrefois pèsent de moins en moins dans la balance.

En conséquence, les gens se sentent plus libres de créer et d’employer de nouveaux corps, et plus libres d’adopter les modes de vie qui les accompagnent.



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